Bilan du 5 novembre 2026 : défendre les revendications et le droit de manifester

À Toulouse, un parcours interdit que nous regrettons
La CFDT Interco Haute-Garonne Ariège regrette que le préfet de Haute-Garonne n'ait pas autorisé le parcours déclaré par les organisations syndicales, entre Saint-Cyprien et Jean-Jaurès.
Alors que les cortèges syndicaux se sont globalement déroulés dans de bonnes conditions dans les autres villes de France, comme l'a indiqué le ministère de l'Intérieur, nous regrettons qu'à Toulouse les organisations syndicales n'aient pas pu manifester sur leur parcours habituel.
Les organisations syndicales avaient pourtant affirmé leur volonté d'organiser une manifestation pacifique pour porter les revendications des salariés, des agents publics et des retraités.
La liberté de manifester est essentielle à l'expression démocratique. Les revendications syndicales doivent pouvoir être visibles et entendues au cœur de nos villes.
L'intersyndicale nationale dénonce les restrictions au droit de manifester
Dans sa déclaration du 5 novembre 2026, l'intersyndicale nationale dénonce les entraves à l'exercice du droit de manifester et les modifications de parcours imposées par plusieurs préfectures.
Elle condamne également la répression des manifestations de Toulouse et de Lyon, apporte son soutien aux militants et manifestants blessés et demande que toute la lumière soit faite sur les événements.
Nous partageons cette exigence : le droit de manifester doit pouvoir s'exercer dans des conditions garantissant à la fois la sécurité des participants et la liberté d'expression des revendications syndicales.
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